Une collaboration venue de Sibérie

C’est à 3000 kilomètres à l’est de Moscou que Biothermica s’est ouvert le marché américain des crédits de carbone.

La firme québécoise voulait proposer son savoir-faire aux propriétaires de mine de charbon, pour éliminer leurs rejets de méthane dans l’atmosphère et gagner des crédits de carbone.

«L’empreinte carbone du méthane est 21 fois pire que celle du CO2», précise Guy Drouin, président de Biothermica.

La suite sur le site de La Presse

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