L’Himalaya en toute sérénité

En juillet dernier, Louis Rousseau et ses compagnons autrichiens ont ouvert une nouvelle voie en style alpin sur le Nanga Parbat pour parvenir au sommet du neuvième plus haut sommet du monde (8125 mètres).
Cet agent en santé publique a également tenté deux fois l’ascension du K2, sans succès. Il serait devenu le premier Québécois à atteindre ce sommet mythique.

Comment vous êtes-vous retrouvé sur les sommets de l’Himalaya?
J’ai sauté une étape… non, disons plusieurs étapes! J’avais commencé à m’intéresser à la montagne, à donner des cours, à développer un réseau d’amis passionnés, puis à voyager pour découvrir de nouveaux horizons. Cela m’a amené à parcourir les Andes et l’Alaska. Puis, j’ai écrit directement à Gerfried Goschl, le chef d’une expédition autrichienne qui se préparait à aller au Broad Peak et au K2, pour fêter les 50 ans de la première ascension autrichienne du Broad Peak.

Normalement, ça ne se passe pas comme ça, mais il faut aller chercher de telles opportunités. Gerfried a accepté que je me joigne à leur groupe et je me suis retrouvé pour la première fois dans l’Himalaya en juillet 2007.

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