Le sens des affaires, plus précieux que jamais en temps de crise

Ralentissement économique oblige, les exigences des recruteurs ne se limitent plus seulement aux compétences technologiques des candidats. En 2009, les informaticiens doivent parler le langage des affaires.

La situation de l’emploi en technologies de l’information (TI) n’est plus aussi rose qu’elle l’a déjà été. La crise financière internationale a déjà provoqué des bouleversements dans les entreprises québécoises.

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« Il y a eu des mises à pied avant le début de l’année. Il y en a encore eu récemment », témoigne Jacques Topping, président du Réseau Action TI, l’ancienne Fédération informatique du Québec.
À la fin de l’année passée, Bell a ainsi licencié plus de 1 900 personnes. « Les entreprises tombent en mode de gestion serrée et cherchent à optimiser les systèmes et les applications », observe-t-il.

L’une des premières mesures prises par les entreprises est d’ouvrir des postes permanents au lieu d’utiliser les services de pigistes, plus coûteux, affirme M. Topping.
D’un point de vue commercial, les nouveaux projets sont reportés, faute de financement. « C’est le temps de se concentrer sur les clients actuels, et peut-être d’élargir les services qu’on leur propose », suggère Jacques Topping.

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