Le Nord sur la glace
Ne parlez plus du Plan Nord. Désormais l’appellation officielle est «le Nord pour tous». Pour le reste, sept mois après le changement de gouvernement à Québec, les entreprises minières attendent de connaître les nouvelles conditions d’exploitation des ressources naturelles.
Elles savent que des réflexions sont menées quant au niveau des redevances, au régime des droits miniers et au mode de financement des infrastructures. Mais pour l’heure, elles n’ont qu’une certitude: le changement d’appellation.
Et les firmes du secteur s’inquiètent du manque de visibilité qui, disent-elles, pénalise le financement de leurs projets.
Qu’est-ce que cette union change au mandat d’Aéro Montréal?
Notre mission a toujours été le développement de la compétitivité de l’industrie aérospatiale montréalaise. La question qui nous anime est: comment faire pour être encore compétitif dans 10 ans? De son côté, l’AQA se préoccupait avant tout du développement des affaires de ses membres, essentiellement des PME. Nous n’avons pas défait notre modèle de grappe industrielle, mais nous avons intégré ces préoccupations à nos travaux.
Lire la suite de cet article »
Les PME se joignent à la table d’Aéro Montréal
Le mariage entre l’Association québécoise de l’aérospatiale (AQA) et Aéro Montréal sera célébré le 1er octobre. À cette date, le regroupement de PME sera intégré à la grappe aéronautique montréalaise.
Première conséquence: Aéro Montréal lance de nouvelles initiatives pour favoriser le développement des affaires des PME. Suzanne Benoît, PDG d’Aéro Montréal, nous explique les évolutions issues de la fusion.
Qu’est-ce que cette union change au mandat d’Aéro Montréal?
Notre mission a toujours été le développement de la compétitivité de l’industrie aérospatiale montréalaise. La question qui nous anime est: comment faire pour être encore compétitif dans 10 ans? De son côté, l’AQA se préoccupait avant tout du développement des affaires de ses membres, essentiellement des PME. Nous n’avons pas défait notre modèle de grappe industrielle, mais nous avons intégré ces préoccupations à nos travaux.
Lire la suite de cet article »
Daniel Audet (1961-2012): au service d’un Québec souverain et prospère
Daniel Audet était écouté des personnalités politiques et des décideurs économiques de tous partis. Ce conseiller aussi brillant qu’attachant s’est éteint le 18 juin à l’âge de 51 ans, après une lutte de cinq années contre la maladie.
«C’était un homme d’une profondeur intellectuelle remarquable, qui savait aussi être pragmatique», résume Bernard Landry, qui l’a recruté comme chef de cabinet quand il est devenu vice-premier ministre en 1994.
En 2000, Bernard Landry nomme Daniel Audet au poste de délégué général du Québec à Londres. Le jeune homme y développe des contacts tous azimuts. «Je ne l’ai jamais vu se quereller avec quiconque. Tout le monde l’aimait et il aimait tout le monde.»
Lire la suite de cet article »
Assunta Forgione, directrice de succursale bancaire
Assunta Forgione est directrice d’une succursale de la Banque TD à Kirkland. Elle a commencé son ascension professionnelle comme caissière à temps partiel durant ses études.
C’est dans une autre institution financière qu’Assunta Forgione a fait son premier pas dans le secteur bancaire ,en 1990. «Je suis entrée comme caissière, et j’ai gravi les échelons», explique celle qui suivait alors les cours du baccalauréat en comptabilité de l’Université Concordia. Assunta Forgione conciliait ses études et son travail à temps partiel.
Lire la suite de cet article »
Une collaboration venue de Sibérie
C’est à 3000 kilomètres à l’est de Moscou que Biothermica s’est ouvert le marché américain des crédits de carbone.
La firme québécoise voulait proposer son savoir-faire aux propriétaires de mine de charbon, pour éliminer leurs rejets de méthane dans l’atmosphère et gagner des crédits de carbone.
Lire la suite de cet article »
Une idée à 1 milliard de dollars?
C’est au cours d’un voyage en France que les fondateurs de Beyond the Rack ont eu l’idée de lancer un site de vente privée de vêtements de grandes marques.
En Europe, le site www.vente-privee.com écoulait alors ses produits auprès de 10 millions de membres. En 2009, les deux associés, Yona Shtern et Robert Gold, s’appuient sur ce modèle pour proposer un site adapté à la réalité nord-américaine.
Lire la suite de cet article »
Le prix des paysages
Peut-on donner une valeur financière à un paysage, à un site naturel ou encore à l’activité des abeilles?
Loin d’être farfelue, cette question mobilise des chercheurs du monde entier, qui tentent d’évaluer la contribution de la nature au bien-être humain… en dollars.
Pour un dirigeant qui veut prendre des décisions éclairées, c’est important de connaître la valeur économique de ce qu’on pourrait perdre », affirme Jean-Pierre Revéret, professeur au département stratégie, responsabilité sociale et environnementale de l’UQAM.
Depuis le Sommet de la Terre à Rio en 1992 sous l’égide de l’Organisation des Nations-Unies, la protection de la biodiversité s’est imposée comme une nécessité aux yeux des gouvernements, bailleurs de fonds des recherches scientifiques.
Lire la suite de cet article »
Témoin d’une fraude : Fermer les yeux ou dénoncer un client ?
En entrant dans la vie financière de leurs clients, les conseillers peuvent être témoin d’actes illégaux. Coincé entre la vente et l’éthique, le conseiller doit peser sa réaction. Fermer les yeux, dénoncer le client, parler avec lui ?
1. Évaluer la sévérité des actes
« Dénoncer n’est jamais la première solution », soutient René Villemure, éthicien et fondateur de l’Institut québécois d’éthique appliquée. Le conseiller devrait d’abord mesurer la gravité des faits qu’il a sous les yeux, affirment en choeur les deux experts. Le client demande-t-il des frais de représentation trop élevés, ou tire-t-il ses revenus d’un trafic de drogue ?
Lire la suite de cet article »
Deux frères détecteurs d’occasions
Fatigué de voir sa cabane à sucre cambriolée pendant les périodes creuses, Jean-Guy Laroche demande à son neveu Yan Gagnon, qui étudie en ingénierie, de l’aider à trouver une solution qui mettra fin au manège des intrus.
La difficulté ? Il n’y a pas d’électricité dans cette partie de la forêt des Bois-Francs.
Le jeune homme développe un détecteur de mouvement à piles qui prend des photos. Il installe le tout dans une boîte étanche à l’eau. » C’était un système très rustique ! » se rappelle Sébastien Gagnon, le frère de l’inventeur.
Lire la suite de cet article »
L’Himalaya en toute sérénité
En juillet dernier, Louis Rousseau et ses compagnons autrichiens ont ouvert une nouvelle voie en style alpin sur le Nanga Parbat pour parvenir au sommet du neuvième plus haut sommet du monde (8125 mètres).
Cet agent en santé publique a également tenté deux fois l’ascension du K2, sans succès. Il serait devenu le premier Québécois à atteindre ce sommet mythique.
Comment vous êtes-vous retrouvé sur les sommets de l’Himalaya?
J’ai sauté une étape… non, disons plusieurs étapes! J’avais commencé à m’intéresser à la montagne, à donner des cours, à développer un réseau d’amis passionnés, puis à voyager pour découvrir de nouveaux horizons. Cela m’a amené à parcourir les Andes et l’Alaska. Puis, j’ai écrit directement à Gerfried Goschl, le chef d’une expédition autrichienne qui se préparait à aller au Broad Peak et au K2, pour fêter les 50 ans de la première ascension autrichienne du Broad Peak.
Lire la suite de cet article »



